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Formation terminée ! En route pour le stage !!!

Ma dernière journée de ma formation au CFTC s’est déroulée hier. Après quelques heures d’ateliers, nous sommes tous allé diner dans un resto. Par la suite, nos invités sont venu nous rejoindre à l’école afin que nous leur présentions collègues et enseignants, qu’ils visitent nos locaux, qu’ils puissent même s’amuser sur les simulateurs de conduite et, oh comble de joie, que nous leur fassions la démonstration que toute ces heures passées loin d’eux ont vraiment servies à quelques choses.

En effet, des camions étaient à notre disposition afin que nous puissions faire une p’tite balade en leur compagnie. Étant donné le grand nombre d’invités, les balades ont été limités à un p’tit tour dans le parc industriel adjacent à l’école ainsi que sur le circuit routier situé derrière l’école. La petite randonnée n’a pas été propice à la conduite autoroutière mais elle nous a toute de même permis de démontrer notre savoir faire à ceux et celles qui nous accompagnaient.

Maintenant, il est temps de me concentrer sur la prochaine étape: le stage. Ça débute demain pour moi. Certains on déjà débuté leur stage depuis quelques jours. D’autres ont quitté ce matin. Pour moi et plusieurs de mes collègues, c’est demain que ça commence. C’est un rite obligé oui mais aussi tellement nécessaire. C’est maintenant que l’on quitte le confort relatif de l’école pour se retrouver dans la vraie vie. On va tous vivre un choc culturel. Pour certains, ce sera un peu plus difficile que d’autres mais nous allons tous réaliser que nous commençons à peine à apprendre comment ça ce passe dans ce métier. C’est ça la beauté d’un métier comme celui-ci. On apprend quelque chose de nouveau à tous les jours.

À mes collègues du projet 13523, je souhaite donc un stage rempli de beaux défis. Même si parfois votre journée ne va pas à votre goût, n’oubliez pas de sourire car vous n’avez pas consacré les 8 derniers mois de votre vie pour travailler dans un métier qui vous fait babouner. Des chialeux, il y en a déjà trop dans ce métier-là. Faudrait pas qu’on contribue à en ajouter encore plus.

Pour terminer, je vous laisse sur ces paroles remplies de sagesse de notre bon vieux PA.

Fioulle !!!

Semaine 29 – The end is near !

Dans mon billet du 24 mars, je vous ai dit que j’allais être plus à mon affaire et que je reviendrais vous parler plus rapidement. Dans les faits, c’est presque ce qui est arrivé. Dès la semaine suivante, j’ai publié un billet à saveur politique mais ensuite ça c’est gâté. Je ne sais pas si ça vous est arrivé souvent vous de quitter une carrière pour en débuter une autre totalement différente alors que vous êtes toujours aux études mais moi c’était ma première fois et j’ose espérer ma dernière. Pas que je veut me plaindre. Loin de là. C’est moi qui a choisi ce changement de carrière et j’en assume toutes les conséquences cependant, je dois avouer que les choses ont été passablement vite au cours du dernier mois et j’ai dû faire des choix. C’était moi ou vous. Vous devinez assez bien qui a passé en premier. ;-)

Il y a donc eu cette fin de carrière pour le gouvernement fédéral. À commencer avec la fin d’un projet spécial sur lequel je travaillais depuis septembre dernier suivi d’une possible extension qui a été modifiée à la dernière minute à deux occasions en moins d’une semaine ce qui m,a laissé une grosse journée pour aviser ma gestionnaire que mon aventure se terminait là. Comme dans là, là !!! J’avais donné ma parole que je ne retournerais pas sur mon poste d’attache – lequel poste je m’en étais absenté depuis plus de 15 mois – car je n’étais plus “fonctionnel” sur celui-ci et il était hors de question que je retourne me tourner les pouces en attendant de finir ma carrier quelques jours plus tard alors il devenait impératif que je complète la paperasse confirmant mon départ de la fonction publique fédérale dans le plus brefs délais. C’est donc en catastrophe que j’ai avisé ma patronne et son adjointe de mon départ et que j’ai complété la documentation requise. Ensuite, j’ai “liquidé” ce qui se trouvait sur mon bureau, avisé la TI du retour de mon portable et de tous les autres accessoires qui l’accompagnait et remis ma carte d’accès lorsque j,ai traversé les portes du bureau pour une dernière fois. Disons qu’on était loin de la scène romantique où l’employé quitte sous les regards humides de dizaines de confrères et consoeurs qui lui disent au revoir. Faut pas se faire de cachette. Il n’y a pas beaucoup d’employés le vendredi après-midi alors c’est de façon pratiquement incognito que j’ai quitté ce qui a été mon deuxième chez-nous pendant 25 années. Mais c’est aussi bien ainsi. J’ai quitté sans verser une seule larme. Comme un grand garçon !

Maintenant, je peux me consacrer à temps plein à terminer ma formation de camionneur. C’est fou ce qu’on peut en faire des choses quand on gagne 37.5 heures de liberté par semaine. Pis comme ce sera les seules vacances dont je pourrai profiter avant un bon moment, j’essaie de relaxer un peu tout en m’occupant de ma todo list.

Mes cours tirent à leur fin. Il me reste officiellement moins d’une semaine d’école. Ensuite, ce sera mon stage de 90 heures qui débutera dès le 5 mai. Ensuite, et bien en théorie, je devrais débuter ma carrière avec la compagnie qui m’accueillera pour mon stage mais comme rien n,est jamais officiel tant que tous les papiers sont signés, je préfère attendre encore un peu avant de vous en dire plus. Avec toutes les surprises que j’ai vécues depuis 2-3 semaines, je préfère demeurer prudent. Si ma nouvelle carrière débute de la même manière que celle qui vient de se terminer, la prudence est réellement de mise. On s’en reparlera plus tard.

On moment d’écrire ces lignes, j’éprouves d’importantes difficultés à effectuer mes mises à jour sur mon blog. J’ai modifié quelques paramètres en mars dernier et il semble qu’une des mises à jour que j’ai effectuée me cause des problèmes. Je vais donc travailler là-dessus au cours des prochains jours alors il est possible que la prochaine fois que vous viendrai ici, que vous remarquiez qu’il y a eu plusieurs changements. Que voulez-vous. Nouvelle vie = possibilité d’un nouveau blog revampé.

Souriez, la vie est belle !

Voter en se pinçant le nez ?

M’semble que des fois, j’aimerais ça voter comme « dans le temps. » Ton père et ton grand-père était rouge, ben tu votais rouge toi aussi pis l’affaire était ketchup. Malheureusement, mon père et mon grand-père, bien qu’ils aient quitté ce monde un peu trop tôt à mon goût, m’ont laissé ce goût de la politique qui fait en sorte que je pourrai jamais voter « par alliance. » L’histoire politique de ma famille se situe au niveau scolaire. Pas fédéral, pas provincial, ni même au niveau municipal. Nenon… Au niveau scolaire ! Je sais que dans la chaine alimentaire des politiciens, le scolaire, c’est rien. C’est même moins que rien. Vous en avez suivi beaucoup vous des campagnes électorales pour faire élire quelqu’un au niveau scolaire ? Ben moi non plus ! Car quand mon père et grand –père ont été impliqué dans la politique scolaire, je n’existais même pas. C’est pour vous dire comment ça fait longtemps.

Néanmoins, ce que j’ai compris en écoutant les discussions autour de la table le dimanche midi c’est qu’il faut voter en fonction de ses convictions profondes et non pas parce que la famille a toujours voté du même bord. Ce n’est pas le genre de legs qui vous rend plus riche mais c’est un enseignement qui demeure avec vous le restant de vos jours et qui dicte votre conduite à chaque élection. À date, dans la grande majorité des cas, je n’ai pas éprouvé trop de difficultés à voter en fonctions de mes convictions. Cependant, à quelques rares occasions, il m’est arrivé de me retrouver devant une impossibilité de voter selon celles-ci. En fait, ce n’est pas vrai ! J’avais plutôt la profonde conviction que je ne pouvais voter pour aucun des candidats qui se trouvaient sur mon bulletin de vote ! O_o

Car pour moi, au-delà de voter pour la « bonne couleur, » il faut également voter pour le candidat local car ultimement, c’est ce candidat qui vous représentera à l’hôtel de ville, à l’assemblée nationale ou à la chambre des communes. Mais quoi faire quand le candidat du parti pour lequel vous voulez voter est nul à chier ? Vous avez le goût vous de vous faire représenter par un ti-clin ? Ben pas moi en tout cas… J’ai donc dû, à quelques rares occasions, annuler mon vote car les candidats qu’on me proposait ne m’inspiraient pas confiance. Ça m’écœure d’annuler mon vote car bien que je fasse part de mon malaise vis-à-vis les choix qu’on me propose dans le cadre de ce processus démocratique, mon vote n’avantage personne et je risque de me ramasser avec une égalité de vote dans ma circonscription. Chaque vote compte et j’arrive difficilement à me justifier à moi-même un telle démarche. Mais en même temps, je ne pourrais demeurer à la maison et ne pas aller voter même si dans les faits, le résultat de ma démarche est le même.

En date d’aujourd’hui, il y a 6 candidats d’officiellement inscrit dans ma circonscription :

PQ : Noëlla Champagne
Libéral : Pierre-Michel Auger
CAQ : Andrew D’Amour
QS : Lucie Favreau
ON : Nicolas Lavigne-Lefebvre
PC : Tomy Lachapelle

À cause de mon orientation politique, jamais je ne voterai pour PQ, QS et ON. Il me reste donc le parti Libéral, la CAQ et le parti conservateur. Le candidat libéral est un ancien adéquiste défroqué qui a passé 2 ans à l’assemblée nationale en 2007-2008 alors que les candidats caquistes et conservateurs me sont totalement inconnus. Par contre, en consultant le site web des candidats, le jeune caquiste semble quand même posséder un background d’entrepreneur intéressant alors que le conservateur est un vétéran de la guerre en Afghanistan.

Au point de vue idéologie pure et dure, le parti conservateur est ce qui se rapproche le plus de moi. Cependant, on connait peu ce parti au provincial et je n’arrive pas à faire confiance à leur chef M. Pouliot. Peut-être s’agit-il d’une simple histoire de perception mais pour moi, il m’est difficile d’envisager un vote pour ce parti à ce moment-ci. Dans le cas des libéraux, leur lourd passé récent à la tête de la province me laisse incrédule. De plus, j’ai toujours éprouvé de la difficulté à suivre un candidat qui traverse d’un bord à l’autre de la chambre au fil des élections. L’opportunisme, c’est une chose. L’opportunisme en politique, c’est une autre histoire et malheureusement, je suis très peu tolérant dans de telles circonstances. Il me reste donc le jeune caquiste sur ma « short list. » Il m’a l’air terriblement jeune et sans expérience politique et son chef me laisse un peu songeur quand je le regarde aller alors je ne sais pas, je ne sais plus pour qui voter… Je me pince le nez et je vote contre le PQ pour lui barrer le chemin ou je vote selon mes convictions et je risque le retour d’un gouvernement minoritaire rouge ou bleu ?


J’ai débuté l’écriture de ce billet la semaine dernière. Par manque de temps et un peu aussi par manque d’intérêt, je n’ai pas poursuivi ma réflexion par écrit. C’est tellement plate cette mozus de campagne-là… On dirait une batailles d’adolescentes pâmées. Ça se tire les cheveux, ça se crie des noms, ça se lance des poignées de bouette mais personne parle des vraies de vraies affaires… Enfin presque… Curieusement, c’est une discussion sur facebook avec ma nièce qui m’a finalement enligné dans la bonne direction. Ma direction on s’entend. Vous voterez ben dans le sens que vous voudrez. Je disais donc à ma nièce, qui soulevait la possibilité de se lancer un jour en politique, que je préférais les erreurs des jeunes qui veulent changer le monde plutôt que le gossage des vieux crosseurs. En lui écrivant ça sur facebook, j’avais en tête la bette de la député néo-démocrate de Berthier-Maskinongé, jadis barmaid devenu député sans même que son électorat ait la chance de la voir ni l’entendre une fois avant les élections. Par une foutue série d’événements extraordinaires découlant de la vague orange surfée par le bon vieux Jack Layton, Ruth-Ellen Brosseau est devenue députée. Disons que comme cheminement de carrière, c’est peu banal mais ce qui l »est encore plus, bien que je sois à 180 degrés des orientations de son parti, c’est que Mme Brosseau a su relever le défi d’une magistrale façon. Pis vous savez quoi ? Je ne serais pas surpris qu’elle se fasse élire de nouveau aux prochaines élections à cause de ça !

C’est donc pour ça que j’ai décidé de donner une chance au jeune D’Amour lorsque je suis allé voter par anticipation hier matin. Dans un premier temps, parce que j’ai des affinités idéologiques avec son parti. Je ne suis pas un grand fan de son chef mais c’est quand même le moins pire des trois chefs des principaux partis. Je me dit également que si le jeune a la chance de se bâtir un peu d’expérience dans l’opposition, ça lui donnera une meilleure vision de la chose politique si jamais il décide de poursuivre l’aventure lors des prochaines élections. En attendant, il devra apprendre à gérer un bureau de comté, des électeurs pas toujours contents et il découvrira ce que lui réserve la vie parlementaire.

Est-ce qu’il a une chance de passer ? Honnêtement, je ne crois malheureusement pas. Il faudrait un raz de marée à la Jack Layton pour que ça arrive et en ce moment, ce n’est pas ce que prédisent les astres. Mais d’un autre côté, on n’avait pas vu venir Jack aussi fort alors qui suis-je pour dire que c’est impossible ? J’espère à tout le moins qu’il récoltera suffisamment de voix pour qu’il comprenne que le comté aura besoin d’un jeune comme lui dans l’avenir et de ne pas abandonner la politique car l’avenir, c’est au jeune qu’il appartient. Pas aux vieux crosseurs.

Semaine 24 – Votre appel est important pour nous…

Ishhhh… J’en ai manqué un p’tit bout moi ! j’avais l’impression d’avoir manqué juste une p’tite semaine, tout de ben deux au max… Ben non, ça fait 7 semaines que je ne suis pas venu vous jaser. Ayoye !!!

À ma décharge, faut dire que je n’ai pas chômé ben ben. Tout d’abord, j’ai eu de la visite au bureau. Mon patron et quelques collègues d’Ottawa sont venu à Shawinigan pour mener des tests dans différentes équipes. Ce n’est pas tant la complexité du travail lors de ces visites qui est exigeant mais plutôt tout le côté logistique et planification des nombreuses rencontres. Quand mon patron se déplace avec son équipe, c’est n’est pas pour passer la semaine « sur le compte de dépenses » mais plutôt pour travailler et surtout, pour venir chercher l’expérience et les connaissances des employés des bureaux locaux. Faut que ça roule ! À cette visite de plusieurs jours, j’ai dû combiner mes cours à Québec ce qui a eu pour effet de déplacer mes cours qui sont normalement le lundi et mardi soir pour le mercredi et jeudi soir. Ça faisait drôle d’être à l’école ces soirs-là mais au moins j’ai rien manqué.

Durant mon absence de ce blog, j’ai également passé mon examen de compétence 8. Ça n’a pas été facile mais j’y suis parvenu. On dirait qu’il n’y a pas juste moi qui commence à avoir hâte que ça finisse. Mon auto a décidé qu’elle avait besoin d’un break alors j’ai eu le droit à une superbe crevaison lundi passé à 5h15 du matin, au kilomètre 212 de l’autoroute 40 Est… Avec des pneus à profils bas, c’est pas long que tu te ramasse sur le rim alors dès que j’ai senti le derrière de l’auto valsé, j’ai su immédiatement que j’avais une crevaison. Heureusement qu’à cette heure, il y a très peu de véhicules sur la route alors j’ai pu rapidement et sécuritairement m’arrêter dans l’accotement et contacter l’assistance routière. Une fois la remorqueuse arrivée, on a apporté mon auto chez le concessionnaire pour la faire réparer. J’sais pas si vous avez déjà pensé à ça mais à ce temps-ci de l’année, c’est pas le meilleur moment pour magasiner des pneus d’hiver…

Je sais, je sais… J’aurais pu légalement poser mes pneus d’été et reporter le remplacement de mes deux pneus arrière à plus tard mais avec l’hiver de merde qu’on a et les précipitations qui continuent de s’accumuler, je ne voulais pas prendre la chance de me péter la gueule. Surtout que j’accumule les kilomètres à la vitesse grand V par les temps qui courent. Il a donc fallu la semaine pour recevoir deux pneus neufs et c’est donc vendredi après-midi que j’ai retrouvé ma Kia. Merci à Carole et Charles de m’avoir laissé la Civic pour la semaine. Mis à part le fait que soit assis pratiquement à terre dans la Civic, j’aime encore beaucoup me promener dans celle-ci. Mais je dois avouer que j’ai grandement apprécié retrouver ma Kia. Veut, veut pas, un moteur plus puissant, 11 ans de technologie et 160 000 km de moins au compteur, ça fait une différence.

Alors nous voici maintenant à la fin du moins de mars, écœuré ben raide de cet hiver qui n’en finit plus de finir et d’un niveau de fatigue qui augmente toujours un peu à chaque semaine. Honnêtement, je commence à avoir hâte que ça finisse. L’hiver surtout afin qu’on puisse finalement profiter des chauds rayons du soleil et de voir autres choses que des mozus de bancs de neige. J’ai hâte de humer l’odeur des premières fleurs de mon jardin, de regarder pousser mes semis dans mes Smart Pots et de passer la tondeuse dans mon gazon tout vert. J’ai également hâte que mon cours se termine. Pas que je le trouve plate, bien au contraire car j’apprends encore de nouvelles choses à tous les cours. Mais cette longue routine de plus de 6 mois commence à me peser sur les épaules. Je suis à Québec 3 jours par semaine, je me détache tranquillement du bureau mais je n’ai pas encore commencé à m’enraciner chez mon nouvel employeur. J’ai hâte de tourner la page et de pouvoir me concentrer à 100 % à ma nouvelle vie. Je me sens si près et en même temps, on dirait que je ne parviens pas à réaliser à quel moment je vais enfin pouvoir tourner la page…

Anyway, « les femmes sont jalouses du blues » comme disait jadis Gerry Boulet faque c’est ça qui est ça !!! LOL

Non mais sans blagues, les prochaines semaines s’annoncent pas mal chargées. Mon patron au bureau m’a demandé de l’accompagner avec des collègues à Jonquière. Il s’agira d’une visite similaire à celle de Shawinigan il y a quelques semaines alors ça devrait bien se dérouler. En plus de quelques technicalités entourant mon départ définitif du bureau, ça devrait occuper mes 2-3 prochaines semaines. Ensuite, je pourrai me concentrer pleinement sur la fin de mon cours et mon stage avant d’entrer de plein pied dans ce nouveau monde qu’est le transport par camion.

Je vais revenir vous voir, ça c’est certain. Quand ? Ça c’est plus difficile à dire. Idéalement, dans 2 semaines, 3 au max mais je ne peux rien vous promettre. Si vous êtes curieux de voir qu’est-ce qui m’arrive, je vous invite à venir me suivre sur Instagram où l’on peut me retrouver sous l’identifiant @ve2jpt. Je publie généralement des photos plusieurs fois par semaine mais pas nécessairement de façon systématique à tous les jours ni à intervalles réguliers. Disons que je publie souvent « par mottons. » Je suis également actif sur Twitter sous le même pseudonyme @ve2jpt. Par contre, oubliez facebook car 1- vous aurez de la difficulté à me trouver et 2- je réserve cet endroit à ma famille et certains de mes amis proches.

Fermier urbain – version 2013

En 2012,  ma femme et moi avons tenté notre chance à l’urbainculture. J’avais d’ailleurs écrit un billet intitulé Fermier urbain. Malgré nos débuts modestes, nous avons obtenu beaucoup de succès, ce qui nous a incité à récidiver.

Ainsi donc, au cours des 2 derniers mois, nous avons débuté quelques semis à l’intérieur – tomates et concombres – et nous avons mis le tout en terre au cours des deux derniers weekend.

L’an dernier, notre culture consistait en deux bacs de plastique avec réserve d’eau. Bien que présentant certaines lacunes, ce type de contenant de culture s’avère, selon nous, comme une excellente option pour la culture de plants qui consomment beaucoup d’eau. Dans notre cas, nos plants qui consomment le plus d’eau sont nos tomates alors nous avons de nouveau planté nos pieds de tomates dans ceux-ci. Par contre, contrairement à  l’an passé, nous aurons 4 plants de tomates alors les deux bacs serviront uniquement à cette culture.

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Je sais que nos plants ne sont pas encore très gros mais croyez-moi, une fois qu’ils auront réellement pris leur envol, ça va y aller aux toasts. Je préfère les partir tous petits tôt en saison car avec le micro-climat que l’on retrouve sur ma galerie, la croissance va être encore une fois des plus spectaculaire et vous n’en croirez pas vos yeux lorsque les fruits vont commencer à faire leur apparition.

Cette année, nous avons ajouté plusieurs Smart Pots à nos deux bacs en plastique. C’est quoi ça  un Smart Pot ? Il s’agit en fait d’un sac en géotextile qui est disponible en différentes  grandeurs et volumes et qui ont été spécialement développés pour la culture en pot. Les nombreuses grandeurs disponibles et leurs simplicité d’utilisation en font d’excellents contenant pour la culture en milieu urbain. Bien entendu, leur utilisation est également possible et souhaitable en milieu rural.

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Tel qu’indiqué plus haut, les Smart Pots sont disponibles dans de nombreuses grandeurs. Dans notre cas, nous avons opté pour 3 grandeurs différentes, selon le type de plant et l’endroit où nous voulions les utiliser. Il est important de s’assurer que les dimensions de nos pots correspondent bien à  la quantité de plants que nous voulons cultiver. Des plants semés de manière trop rapprochées ne donnerons pas un bon rendement car ceux-ci ont besoin d’un espace  vital pour donner un rendement optimal.

Nous avons donc opté pour la quantité et les  dimensions suivantes:

  • 4 pots #7
  • 4 pots #15
  • 1 pot #100

Les pots #7 contiennent 7 gallons (26,5 litres),  les pots #15 (56,8 litres) et le pot #100 contient quant à lui 100 gallons (378,5 litres) !

Les pots #7 se retrouvent dans les marches en avant de la maison. La grande flexibilité de ces pots offrent la chance de “travailler” le  pot de manière à ce qu’il épouse parfaitement la marche. Le pot devient donc un peu ovale mais on évite ainsi que celui-ci dépasse l’emprise de la marche et s’affaisse avec le temps.

Les pots #15, beaucoup plus gros, se retrouvent directement sur la galerie, tout juste à côté des bacs de plastique. Plus gros et plus lourds, il faut s,assurer de bien planifier l’endroit où l’on veut les utiliser car une fois remplis et bien arrosés, ils sont passablement lourds.

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Dans le cas des pots #100, je vous confirme qu’une fois rempli, c’est virtuellement impossible de les déplacer. 378 litres de terre c’est très lourd et quand vous aurez bien humecté la terre à  l’intérieur de celui-ci, il sera alors trop tard pour le bouger. Ce sera impossible de le bouger sans avoir au préalable pris le temps d’enlever une grande partie de la terre qui se trouve à l’intérieur.

Cette année, nous avons diversifié nos cultures. Dans un premier temps, nous n’avons planté que 3 variété de fines herbes, variétés que nous adorons et que nous utilisons quotidiennement.

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Côté tomates, il ne s’agit pas de la même variété que l’an passé mais celle que nous cultivons cette année – de type bifteck – devrait être des plus appréciée et hautement spectaculaire.

Nous retrouverons aussi 2 variétés de radis – radis d’été  et radis d’hiver – des poivrons, des concombres, de la laitue, des oignons et des carottes dans nos Smart Pots. Nous avons également planté des fèves jaunes et des pois sucrés en pleine terre.

Je vous tiendrai au courant des développements de notre deuxième saison de culture urbaine au cours des prochaines semaines.

Retour à la vie !

Hier, j’ai effectué ma première sortie officielle de vélo de montagne de la saison. Nouvelle saison… Nouveau vélo… Et surtout nouvelles découvertes !!!

Ça faisait un moment que j’étais curieux d’aller explorer les pistes de vélos de montagne situées au bout du boulevard des Estacades. J’en ai beaucoup entendu parlé mais je n’avais jamais eu la chance d’aller me balader dans ce coin-là. Après cette première visite, je peux dire que j’ai vraiment manqué quelque chose… Entendons-nous bien. Ce ne sont pas des sentiers exceptionnels mais à deux coups de pédales de la maison, c’est une belle ressource qui mérite d’être explorée encore et encore. Je sais que les gars de la boutique Passion Vélo on travaillé fort pour aménager des sections de descente et de sauts et ça parait. J’y reviendrai d’ailleurs dans un prochain billet.

Mais ce qui m’a le plus frappé lors de cette promenade en forêt c’est la végétation qui a déjà repris possession des lieux et ce, à peine quelques semaines après la dernière tempête de neige. C’est incroyable quand même. Même après près de 47 ans sur cette planète, je suis émerveillé par ce processus qui se répète année après année.

Pas tard après le souper, j’ai ramassé ma caméra et je suis retourné faire un tour là-bas, histoire de documenter quelques-unes de mes découvertes. Voici donc quelques-unes de mes photos.

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Cette jolie fleur jaune m’a donné une bonne frousse. En effet, lors de mon passage en après-midi, elles étaient toutes pimpantes et regardaient toutes vers le ciel. Par contre, à mon retour à 19h00, elles avaient presque toutes la tête basse, au repos pour la nuit… Heureusement qu’il y en avait quelques braves qui ont bien voulu poser pour moi…

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Les trilles, par contre, étaient encore tout sourire et il a été facile de les photographier. Beaucoup plus grosses et plus haute, elles ont demandé moins de contorsions pour se laisser photographier.

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J’ai aussi bien aimé la prestation de ces têtes de violons. Ça pousse tellement vite ces p’tites bêtes là que je m’en serais voulu de ne pas les photographier immédiatement. D’ici peu, elles se seront métamorphosées en superbe fougères.

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Finalement, je n’ai pu résister à l’envie de photographier la genèse de notre symbole national. C’est encore difficile de l’identifier mais d’ici quelques jours, cet amas de tissus verts deviendra une superbe feuille d’érable. En fait, pour être juste, je devrais plutôt dire plusieurs feuilles d’érable.

J’ai bien l’intention de les visiter régulièrement pour pouvoir les admirer et surtout les voir se transformer au fil des jours et des semaines. D’autres espèces viendront tour à tour faire leur parade, montrant leurs plus beaux atours avant de faire place aux suivants. Encore une fois, le cycle de la vie fera son oeuvre. Plus près de nous, dans des bacs ou dans nos jardins, des végétaux viendront agrémenter nos vies, de par leurs couleurs, leurs arômes ou leurs saveurs. Une fois de plus, la nature effectue un retour à la vie après une longue période de dormance.

Bon retour à la vie !