Category Archives: Camionnage

Semaine 3 – Là on commence à jaser des vraies affaires

Ça peut avoir l’air bizarre de dire ça comme ça mais j’avais vraiment hâte que ça commence pour de vrai. Pas que les deux premières semaines ne servaient à rien mais disons que j’ai trouvé la mise en bouche un peu longue. J’avais hâte de parler des vraies affaires.

Des fois, j’avais l’impression qu’on passait rapidement sur des sujets juste parce qu’il faut en parler et non pas parce que c’est nécessairement important. Je sais qu’il y a des millions de choses dont il faut parler même si dans la vie quotidienne d’un camionneur, c’est relativement peu important pour lui. Pour avoir donné de la formation pendant plusieurs années, je sais qu’il y a des sujets comme ça qui sont imposés par les pédagogues mais qu’ultimement, ça ne servira pas à grand chose à l’élève. Ben là, j’ai l’impression que ce bout-là est terminé et qu’il va enfin y avoir de la viande autour du nonosse.

Après avoir parlé un bon moment du fameux logbook – un gros merci à mon chum et mentor Low Fuel pour sa courte mais combien pertinente formation il y a quelques semaines – on a fait un retour sur les freins à l’air et maintenant on s’attaque à l’arrimage. Curieusement, les logbooks et l’arrimage sont deux sujets qui nécessitent un peu de mathématique et de logique. C’est peut-être pour ça que j’accroche un peu plus. Pis les freins à air, ben c’est ultimement le lien entre la vie et la mort alors c’est comme assez important aussi mettons.

Croyez-moi, vous et moi avons un grand intérêt à ce que je connaisse ces trois disciplines-là sur le bout des doigts sinon, ça risque d’aller très mal et ce, très rapidement. En gars fatigué qui arrime mal sa cargaison et qui ne connaît pas le fonctionnement de ses freins, c’est comme laisser un gun chargé à bloc dans les mains d’une personne qui n’a aucune connaissance du maniement d’une arme à feu. Tôt ou tard, ça va faire BANG !!! pis quelqu’un va mourir…

Les ateliers débuteront dans 2 semaines. Ainsi, à compter du samedi 2 novembre, on va commencer à jouer avec les camions. Ce sera des camions avec une transmission automatique au début afin que nous nous familiarisions avec le gabarit de ces gros véhicules et ensuite, dans quelques semaines, nous allons utiliser les camions possédant des transmissions manuelles. Nous allons également commencer à “pinner” des remorques, à  les charger et à arrimer leur cargaison. La vraie vie quoi ! Bon OK… En circuit fermé et sous forte surveillance mais au moins, on va bouger pis on va taponner des choses !!! Youppi !!!

Pis ben euhhh… Ben j’ai quelque chose de spécial qui s’en vient la semaine prochaine mais j’peux pas vous en parler tout de suite. Mais disons que ça va faire vroum vroum, souvent ça va faire pouish pis y risque d’avoir un hood orange… J’vous montre ça la semaine prochaine !!!

Keep on trucking !

Semaine 2 – Montagnes russes

Retourner à l’école, peut importe la formation, implique qu’à court ou moyen terme, on se pète le nez en quelque part. On a beau se dire qu’à notre âge on a du vécu et qu’on peut affronter la vie sans trop de difficulté, tôt ou tard, on frappe un mur. Par contre, notre vécu nous aidera surmonter cette embûche avec plus ou moins de difficulté car on en a vu d’autres et on a une bonne idée comment réagir.

C’est ce qui s’est passé cette semaine. Mardi soir, nous avons vécu nos premières expériences au volant d’un simulateur. C’est vraiment trippant un simulateur et en plus, quand ça ne va pas à  notre goût, on redémarre la simulation et si ça ne va toujours pas à notre goût, on peut quitter notre siège de conducteur sans être obligé de ramener le camion au terminal. On peut aussi aller voir comment se débrouillent nos consoeurs et nos confrères en quelques secondes.

Je connaissais les simulateurs car lors d’une visite au CFTC cet été, j’ai eu l’occasion de les essayer en compagnie de mon fils Charles. Nous avons alors tous les deux obtenu notre “pommeau de cuir”, première récompense accordé à l’aspirant conducteur de camion suite à la maitrise du double embrayage. Le principe du double embrayage est très simple. Il faut appuyer une première fois la pédale d’embrayage pour passé  d’une vitesse au neutre, relâcher la pédale d’embrayage avant d’appuyer de nouveau sur la pédale d’embrayage et de passer à la vitesse supérieure.

Ça semble plus compliqué que ça l’est en réalité et en même temps, c’est loin d’être simple. Tout est une question de timing. Il faut appuyer sur la pédale d’embrayage au bon moment sinon ça ne fonctionne tout simplement pas. Lorsqu’on tente d’obtenir le pommeau d’or, tout ce que l’on cherche à démontrer c’est qu’on est capable de faire les manoeuvres dans le bon timing. Après quelques essais, c’est possible d’y parvenir sans trop se casser la tête.

C’est ensuite que ça se corse ! Non seulement il faut jouer de la pédale comme du monde, mais il faut aussi enfiler les vitesses les unes après les autres. On ne réalise pas combien d’énergie on a dépensé à passer la première leçon alors on ne s’aperçoit pas qu’on est fatigué et que le stress augmente à chaque fois qu’on commet une erreur. On devient donc un peu plus frustré à chaque manoeuvre manquée, on commet alors encore plus d’erreur faisant monter le niveau de frustration encore plus haut.

À la fin de la soirée, le consensus informel était que finalement devenir camionneur, c’est bien mais ce n’est pas une obligation. Il doit certainement y avoir d’autres métiers passionnants où nous pourrions exceller !!!

Disons que lorsque nous sommes retourné dans la classe en fin de soirée, ça ne parlait pas fort. Le moral était très bas. On s’était tous laissé emporté vers le bas par ces échecs répétés. Nous n’arrivions pas à prendre du recul et à constater que nous parvenions maintenant à faire des choses que nous n’étions pas capable de faire à peine 4 heures auparavant.  Nos échecs nous semblaient tellement gros que nous n’arrivions pas à voir et apprécier nos réussites. Heureusement, une bonne nuit de sommeil a permis à la grande majorité des étudiants de prendre du recul et d’apprécié le chemin parcouru au cours de cette première séance de pratique virtuelle.

L’accès aux simulateurs est relativement facile alors il est possible d’y aller pratiquement quand on veut. Dans mon cas, puisque je suis à Québec seulement 2 jours et demi la semaine, je peux y aller seulement le mardi et le mercredi entre 15 et 18 heure. J’avais planifié m’entraîner durant cette période mais puisque nous ne passerons que quelques semaines sur les simulateurs, aussi bien maximiser mon temps d’apprentissage sur ceux-ci immédiatement. Dans quelques semaines, nous débuterons la conduite de vrais camions alors j’irai m’entrainer pendant ces périodes libres.

Même si mes succès académiques tangibles ne sont pas aussi élevés que je l’aurais souhaité, je suis très fier de ma semaine. Ma compréhension des systèmes mécaniques est nettement au-dessus de la moyenne de la classe et mes résultats sur les simulateurs se situent dans le premier tiers du groupe. C’est pas mal mais il va falloir continuer à travailler fort afin de maintenir le cap.

Je dois dire que les discussions que j’ai eu avec mon mentor Low Fuel portent fruits. Étant de nature curieux, j’aime bien lui poser toute sortes de questions et c’est toujours avec de nombreux détails qu’il m’explique comment les choses fonctionnent dans le merveilleux monde du camionnage. Il est très disponible pour moi et il trouve toujours un moyen de me présenter les choses d’une façon qui est facile à comprendre et surtout, il me fait part d’exemples réels qu’il a lui-même vécus ou qu’il a vu de ses yeux. Pas de bullshit, pas d’histoires à l’eau de roses. Juste les vraies affaires ! Croyez-moi, ça fait toute une différence quand on peut synthétiser de nouvelles connaissances et les relier à des notions que nous connaissons déjà. Ça rend la rétention de cette information beaucoup plus facile.

Demain, la troisième semaine se mettra en marche. Là je sens que le camion est maintenant en marche. Après quelques hésitations, la première vitesse est passée et je m’apprête à passer en deuxième vitesse. Le regard loin en avant, un p’tit coup d’oeil dans les miroirs, le pied sur la pédale d’embrayage, je me prépare. dans ma tête, j’entends la voie du simulateur. Tic… Tac…

Semaine 1 complétée

Bon ben la première semaine de formation et maintenant complétée. Je suis pas mal heureux de voir commet ça c’est déroulé. Je dois dire que je m’étais bien préparé mais j’appréhendais tout de même cette première semaine.

Je ne peux pas encore dire que tout fonctionne à mon goût, mais j’ai déjà été en mesure d’apporter certains changements à ma nouvelle routine afin que ça soit moins stressant. J’ai déjà de grosses journées alors je n’ai pas besoin de stress inutile.

Lundi : Mon plus gros stress est d’arriver à Québec en pleine heure de pointe. Il n’y a malheureusement pas grand chose à faire sinon de partir de Shawinigan-Sud à midi. Bien que ce soit tentant, je n’ai pas l’intention d’hypothéquer inutilement mes journées du jeudi et vendredi alors c’est hors de question. Il faut donc que je m’assure que tout ce que je passe chercher à la maison avant de partir pour Québec soit prêt. De cette manière, j’arrive, je ramasse mes choses pis go à Québec.

En procédant ainsi, j’arrive au CFTC à une heure raisonnable, ce qui me laisse le temps de souper et de relaxer un peu avant de commencer mes cours à 18 heure. Par contre, pas  question de passer à l’appart en arrivant à Québec sinon, je vais être pris dans le gros trafic et je n’aurai pas le temps de souper.

Mardi : Je dois m’assurer d’avoir tout ce qu’il me faut pour la journée dans le coffre de l’auto en quittant l’appartement. Lunchs pour le dîner et le souper ainsi que les collations car  bien que ce soit possible de repasser par l’appart avant de monter au CFTC, je perds un temps fou dans le trafic et ce temps-là, je préfère l’utiliser à m’entrainer à l’école. Donc départ du bureau à 15 heure, autoroute 73 Nord jusqu’au CFTC, entraînement pendant une heure, douche et souper. Reste à souhaiter que l’endorphine générée lors de l’entraînement va me mener jusqu’à 22 heure !

Mercredi : La routine est similaire mais je dois aussi m’assurer de mettre tous les gugusses que je veux ramener à la maison dans l’auto car je ne retournerai pas à l’appart à 22 heure. Je vais plutôt me diriger en direction de Trois-Rivières pour y passer les 60 prochaines heures.

Jeudi et vendredi : Journées passées au bureau à Shawinigan-Sud et dodo à la maison. La routine normale quoi. C’est le temps de faire les commissions car lorsque je suis à Québec, je n’ai pratiquement pas une minute de disponible pour le magasinage.

Samedi : Je pars le matin de Trois-Rivières avec mon lunch et quelques collations, je passe la journée au CFTC et je suis de retour vers 18 h 30 à la maison. Vraiment rien à changer ici.

Dimanche : Le jour du Seigneur ! Ben en fait, c’est la journée de préparation pour la prochaine semaine. Cuisson des lunchs pour les prochains jours, lavage, révision des notes de cours de la semaine précédente et entraînement. Ensuite dodo pas trop tard car la semaine commence raide avec 3 grosses journées en ligne.

En gros mon horaire ressemble à celle d’un camionneur. Contrairement à celle de bien des camionneurs, elle variera peu tout au long de la formation. Je trouve que c’est un bon moyen de m’adapter à la réalité de ma future nouvelle vie. Quand la formation pratique va débuter, ça va être encore plus près de la réalité car je vais passer de longues heures dans un camion au lieu de les passer dans une salle de cours. Ça va commencer à ressembler un peu plus à la vraie job.

La semaine prochaine, je vous parle de mon groupe d’apprentis truckers. Après deux semaines, je serai mieux en mesure de vous en jaser.

Passez tous et toutes une belle semaine !

No turning back now…

Ouais ben ça y est… Dans moins de 24 heures, ce sera le commencement de la fin de ma vie actuelle et le début d’une nouvelle aventure, d’un nouveau défi. Après le grand saut de la vie en couple il y a de ça euhhh… quelques lunes, de la naissance de nos garçons il y a de ça aussi un moment mettons, de leur apprentissage de la vie et de leur épanouissement en de jeunes hommes qui possèdent un bon bagage pour réussir ce qu’ils entreprendront plus tard dans leur vie, voici donc que je vais débuter ma formation pour devenir camionneur.

Plus de 18 mois après avoir décidé de réorienter ma carrière, c’est maintenant le temps de passer à l’action ! Remarquez que je ne me suis pas pogné le beigne au cours des derniers mois. J’ai profité de cette accalmie avant la tempête pour gérer tout ce que je pouvais gérer à l’avance. Hébergement, stationnement, travail à distance, etc… Je me retrouve donc ce soir avec, comme seul souci, de passer une bonne nuit de sommeil pour être capable de faire face à ma première d’une longue série de semaines bien remplies. Y’a des choses pires que ça dans la vie ! LOL

Demain donc, le 30 septembre 2013, je vais débuter la formation que j’attend depuis ce qui m’a semblé être une éternité. C’était tellement intangible et tout d’un coup BANG !!! J’me retrouve les deux pieds dedans !!! Whoa !!! Heureusement que c’est moi qui ai décidé de faire ce move là sinon j’aurais fait le saut en titi !!!

Il me reste donc juste à fermer les yeux et à sauter dans le vide, sans filet. Bien sûr qu’à ce stade-ci de ma formation, la chute ne sera pas très brutale. Ça va quand même être seulement que le premier cours tsé ! Mais éventuellement, les notions, les connaissances et les compétences vont s’additionner et façonner mon être. Tel une chenille qui commence à tisser son cocon, à terme un papillon émergera de la chrysalide. Ben dans mon cas, on pourrait plutôt illustrer la chose en disant que de la porte d’un gros truck émergera un trucker bedonnant !!!

Je sais… Je sais… L’image du papillon est pas mal plus romantique mais que voulez-vous, ça fait un bail que je ne fitte plus dans un tutu pis j’ai regardé les ailes que portait ma nièce Félicia aujourd’hui pis j’suis loin d’être convaincu que vous voulez vraiment me voir avec ça sur les dos… Vraiment pas convaincu… O_o

Anyway, les femmes sont jalouses du blues comme disait Gerry dans le temps pis là ben cé l’heure de la Miller ! Ou plutôt du dodo…

Faque cé ça quié ça pis au plaisir d’un prochain QSO !

73 de ve2jpt

T minus 30 days – Bientôt le début d’une nouvelle aventure

Il y a un peu plus d’un an, en pleine mi-quarantaine, j’ai effectué une remise en question. Qui suis-je ? Où suis-je ? Et surtout, où est-ce que j’aimerais me retrouver dans 5 ans ? Dans 10 ans ?

Après plus de 20 ans dans la fonction publique, il était temps que je prenne du recul et que je me demande si j’avais encore le goût de continuer dans ce type d’environnement de travail ou si j’étais mûr pour un changement majeur. Tsé quand tu as le feeling d’avoir fait le tour du jardin deux fois plutôt qu’une et que tu ne ressens plus cette petite flamme en toi quand tu arrives au bureau ? Ben c’est ça… Je suis rendu là. Je suis un bon technicien qui connaît très bien les procédures qui régissent son travail. J’ai une relation extraordinaire avec mes confrères et consoeurs de travail. J’ai développé des liens profonds avec plusieurs de mes collègues. Et pourtant, cette petite flamme s’est lentement mais inexorablement éteinte au fil des années.

Ceux qui me connaissent bien savent que je suis un homme passionné. Je n’aime pas faire les choses à moitié et quand je n’ai plus de plaisir à faire quelque chose, je préfère tourner la page plutôt que de continuer en faisant semblant d’avoir toujours du plaisir. C’est arrivé à quelques reprises dans ma vie et je vis très bien avec ça. Tu débutes quelque chose, la flamme brille de tous ses feux, tu t’investis à fond, tu trippes au boutte et un jour, tu te rends compte que ce n’est plus comme c’était. Tout le monde est encore là, personne ne te fait nécessairement plus chier qu’avant mais ça devient trop confortable et puis un jour, il arrive un événement, une discussion ou tout simplement une réflexion qui te fait réaliser qu’il serait peut-être le temps de passer à un autre appel.

Dans le cas présent, c’est la possibilité que nos gouvernements repoussent l’âge de la retraite qui m’a fait réfléchir. Pas que je suis contre, bien au contraire. Dans l’état actuel des choses, ce n’est pas une possibilité que cela va arriver. Non… C’est une certitude car il est mathématiquement impossible de continuer de travailler 25 ans et de retirer une rente de retraite pendant 30-40 ans. Il faudra donc travailler plus longtemps et verser de plus grosses cotisations à nos fonds de retraite si on veut espérer que ceux-ci nous survivent. Bien entendu, c’est pas mal plus compliqué que ça dans la vraie vie mais ça donne quand même une bonne base de réflexion.

Cette réflexion m’a donc permis de me demander si j’avais le goût de poursuivre mon p’tit bonhomme de chemin pendant encore une vingtaine d’année au même endroit où s’il ne serait pas plutôt le temps de relever d’autres défis, d’aller voir comment ça se passe ailleurs que dans mon p’tit Québec puritain, replié sur lui-même, qui a peur de tout ce qui n’est pas blanc, catholique et qui ne parle que français. La réponse n’a pas été bien longue à trouver. Oui j’ai le goût de sortir de mon cocon et d’aller voir ailleurs si j’y suis.

Une fois la réponse à la première question trouvée, je me suis demandé comment je parviendrais réaliser le tout. Comme bien des garçons, j’ai toujours éprouvé du plaisir à voir défiler des camions de toutes sortes sur les routes qui m’entourent. Comme plusieurs d’entre eux aussi, j’ai toujours rêvé d’en conduire un. Bien que dans une autre vie, lorsque j’étais pompier, j’ai eu la chance d’en conduire quelques-uns, disons que ce n’était pas le même feeling que de conduire un camion semi-remorque lourdement chargé sur les routes nord-américaines.

Ayant quelques amis camionneurs, je trippe comme un p’tit gars quand je les écoute raconter leurs aventures. J’avoue que je trippe moins quand ils me racontent combien ils peuvent perdre des heures, voir même des journées entières à attendre après un permis de transport ou encore la réouverture d’une route qui a été fermé suite à des conditions météorologiques extrêmes. Mais à chaque matin que le bon Dieu leur donne la chance de repartir sur la route, ils sont heureux comme des gamins et repartent aussitôt à la découvertes de nouveaux horizons.

Et bien voilà. C’est ça que je veux faire moi aussi. Adieu le bureau de 7 h à 15 h du lundi au vendredi. Adieu le confort relatif d’une job permanente assujettie d’une convention collective blindée. Adieu la p’tite routine et allo sortir de ma zone de confort !!!

Ainsi donc, dans un mois exactement, je débuterai une nouvelle aventure en commençant mes cours de camionneur au Centre de formation en transport de Charlesbourgcftc_logoD’une durée de 30 semaines à raison de 2-3 soirs par semaine en plus du samedi, j’aurai donc l’opportunité d’acquérir des connaissances et de développer des compétences qui feront éventuellement de moi un professionnel de la route. Vous pourrez suivre mes péripéties ici sur mon blog car j’ai bien l’intention de venir vous jaser au moins une fois par semaine. Évidemment, si mon horaire le permet, je vais essayer de bloguer plus souvent mais je m’engage à au moins vous faire un compte rendu au moins une fois par semaine.

Avec un horaire à temps plein de jour à Shawinigan et une vingtaine d’heures de cours à Québec, les temps libres seront peu nombreux mais je vais m’efforcer de prendre quelques minutes de temps en temps pour venir vous dire comment ça se déroule.

En attendant, je vais terminer de ramasser quelques articles qui me seront utiles au cours des prochains mois pour finaliser mon “kit de trucker” !!!

Bonne semaine à tous !!!