C’est parti mon kiki !

Ouais ben disons que dernièrement, je ne peux me plaindre que ma vie est plate. Après 8 mois d’une routine lourde mais rassurante, je suis maintenant arrivé dans mon nouveau métier et j’apprends à tous les jours que la certitude qui a marqué mes 25 dernières années  sur le marché du travail, c’est quelque chose de révolu. Du moins pour l’instant. Peut-être qu’avec les années, ça va s’estomper un peu et que je vais redevenir zen face à ce que me réserve demain mais pour l’instant, ma seule certitude c’est que dans ce métier, tout peut changer du jour au lendemain. Je ne dis pas ça de façon négative, bien au contraire. C’est juste que ça bouge beaucoup et vite et parfois ça me donne un petit vertige… Mais bon, peut-être que ça va me passer lorsque je me saucerai les pieds dans le Pacifique ou encore que je déambulerai tranquillement sur la Strip à Vegas dans quelques semaines… 😉

Comme je vous le mentionnais dans mon dernier billet, j’ai été embauché par la compagnie Truck’n Roll et j’ai débuté mon travail lundi dernier. Après une longue séance de paperasse – moi qui trouvait qu’on avait de la paperasse dans la fonction publique, c’est rien comparé avec le transport par camion. Surtout quand on veut rouler aux USA. Ça prend encore plus de paperasse !!! Ensuite j’ai eu droit à une belle présentation sur la compagnie et les nombreuses règles qui encadreront mon travail. C’est loin d’être évident mais en même temps, il faut que je me donne le temps d’assimiler tout ça même si dans les faits, j’aimerais bien tout savoir sur le bout des doigts immédiatement. Que voulez-vous. Pendant de nombreuses années, j’étais une source de références pour mes collègues et là je dois tout recommencer à zéro. Disons qu’il faut parfois faire preuve de beaucoup d’humilité mais je vais y parvenir et j’espère qu’un jour je serai en mesure d’aider les p’tits nouveaux qui se joindront à notre équipe.

Ainsi donc, lundi en fin de journée, j’ai appris que je devais me rendre au Nouveau Brunswick pour aller livrer de la marchandise à l’est de Moncton pour ensuite récupérer une autre cargaison destinée à l’ouest américain. J’ai profité de mon court séjour pour prendre quelques photos. Disons qu’en milieu rural, dans ce coin du pays, mes amis pompiers volontaires ne l’ont pas toujours facile…

Port Elgin Fire Station
Port Elgin Fire Station

Sur le chemin du retour, j’ai rêvé à comment ça pourrait être tripant en mozus de partir de la côte est et aller livrer ma cargaison dans l’ouest lors de ma première assignation. Cependant, je me suis concentré à me rendre sécuritairement à destination et ensuite à ramener le tout à mon terminal d’attache. Malgré toute ma bonne volonté, j’ai bien failli prendre le clos. C’est que, voyez-vous, mon dispatch m’a appelé alors que je roulais pour me faire part de m’envoyer sur une tournée nord-américaine dès le 1er juin !!!

Le problème ce n’était pas d’utiliser mon cellulaire au volant. J’ai un beau petit casque bluetooth que belle-maman m’a offert à Noël spécialement pour ce genre de situation. À l’instar de Jean Charest à l’époque, moi je demeure en contrôle de la situation en ayant les “deux mains sur le volant.” Mais avouez que ça fesse dans l’dash de se faire offrir une tournée de 24 spectacles en 58 jours après seulement 3 jours d’emploi !!! C’est hot par ordinaire ça.

À mon arrivée à mon terminal, on m’a informé officiellement que je partais dès lundi en direction de l’État de New York en préparation de la tournée qui se mettra officiellement en branle le 19 juin prochain à Chicago. Ensuite direction de l’ouest canadien, de la côte ouest américaine, du Texas avant de venir faire les 12 derniers shows dans le nord-est des USA et du Canada. La tournée se terminera le 28 juillet à Toronto. Fiou !!!

Disons que c’est difficile de ne pas tripper quand on se fait offrir une telle tournée. J’ai vraiment vraiment hâte de débuter et de venir partager avec vous mes souvenirs de voyage.

À bientôt !

Truck’n Roll baby !!!

Suite à mon stage, la compagnie qui avait accepté de me recevoir en stage m’a laissé savoir que mes services ne seraient finalement pas retenus puisque la reprise printanière tarde à se manifester et qu’elle possède présentement suffisamment de chauffeurs pour faire face à la demande.

J’ai donc dû refaire l’exercice de recherche d’une compagnie qui semblait répondre mes attentes tout en demeurant ouvert à découvrir des compagnies qui pourraient me surprendre.

En matière de camionnage au Québec, il y a un incontournable et il s’agit du site Truck Stop Québec. J’ai donc épluché les nombreuses annonces de la section emplois et j’en ai retenu 3-4 qui venaient me chercher soit par le type d’emploi ou encore par leur ouverture face aux étudiants.  J’ai donc complété des demandes d’emplois par l’intermédiaire de leur site web et j’ai ajouté un rappel dans mon agenda électronique car je voulais effectuer un suivi après quelques jours, histoire d’augmenter mes chances de décrocher un emploi.

Tout au long de ses démarches, je pensais également à cette entreprise de Dorval qui se nomme Truck’n Roll. Tsé des fois, tu as une évidence qui te dévisage pis tu fais comme si tu ne la voyais pas. Ben c’était pas mal mon cas avec cette compagnie là.

Mon trip avec Truck’n Roll a débuté à l’automne 2013 quand j’ai vu une affiche de recrutement sur le babillard du CFTC. Affiche sobre mais efficace qui expliquait ce qu’est Truck’n Roll soit une compagnie de transport se spécialisant dans les arts de la scène en Amérique du Nord. TnR – pour les intimes – offre aussi ses services de transport d’événements corporatifs de même que du transport général et spécialisé.

Une de mes premières motivations de vouloir devenir camionneur était et est toujours de voyager partout à la grandeur de l’Amérique du Nord et de pouvoir découvrir de nouvelles villes et des gens différents. Les camionneurs sillonnent l’Amérique du Nord mais souvent, ils n’ont pas la chance de se rendre dans les centre-villes où se déroulent les activités de la population de l’endroit. Les truck stop c’est bien beau mais parfois les découvertes que l’on y fait ne sont pas nécessairement celles que l’on retrouve dans les guides touristiques de la ville voisine.

Puisque de nombreux amphithéâtres sont situés en plein centre-villes et que les spectacles ont lieu le soir, il y a normalement des possibilité de jouer au touristes au cours de la journée pendant que l’équipe technique s’occupe de monter la scène. Quoi demander de mieux. Une job de camionneur agrémentée de la possibilité de visiter de nombreuses villes de l’Amérique du Nord. En bref, la vie de rock star sans les inconvénients et la paye !!! LOL

En janvier dernier, j’ai eu le plaisir de rencontrer deux représentants de Truck’n Roll qui sont venus au CFTC dans le cadre des rencontres corporatives qui sont organisées pour mettre les étudiants et les entreprises en contact. À raison de deux parfois trois entreprises par semaine, c’est un bon moyen de recrutement pour les entreprises et ça permet aux étudiants d’être mieux outillés quand vient le temps de décider où ils veulent aller travailler.

Lors de cette rencontre, au cours de laquelle j’ai constaté que j’étais le seul étudiant qui semblait intéressé par Truck’n Roll, j’ai longuement discuté avec les représentants. Nous avons même échangé nos adresses de courriels afin de demeurer en contact. Je leur avais d’ailleurs écrit par la suite pour obtenir des renseignements supplémentaires car ça me semblait pas mal cool comme entreprise.

Là où je m’étais dégonflé, c’est lorsque l’on m’avait fait part que les candidats qui se pointaient pour un road test devait être très hot entache arrière car les salles de spectacles sont rarement équipées de débarcadères convenables ou encore ils sont situé dans dans endroits difficiles d’accès. Il faut donc que leurs camionneurs soient en mesure d’effectuer les manoeuvres requises pour se rendre au débarcadères et y faire décharger sa marchandise.

Après mes déboires reliés à la marche arrière en compétence 9, j’ai passé de nombreuses heures à pratiquer derrière l’école mais je savais que j’étais devenu un spécialiste de la marche arrière dans cette cour mais que ça risquait d’être encore difficile ailleurs. Ça c’est confirmé lors de mon stage chez Bellemare car j’avais de la difficulté à bien effectuer les manoeuvres dans la cour. C’était principalement dû au fait que les remorques sont toutes stationnées à 45 degrés au lieu de 90 degrés. Par contre, j’ai effectué quelques manoeuvres de recul complexes chez des clients sans trop de difficultés alors je savais qu’en prenant mon temps je pourrais éventuellement arriver à faire de la marche arrière en pratiquant fort. Mais pour pratiquer, il faut une job dans le métier…

Marche arrière au CFTC
Marche arrière au CFTC

J’ai néanmoins surmonté mes craintes de l’échec et j’ai contacté Truck’n Roll pour leur offrir mes services. Hier matin, je prenais la route en direction de Dorval pour effectuer mon road test. Après un court entretien au cours duquel j’ai fait part de mes motivations à travailler dans le milieu du transport et pour plus particulièrement pour Truck’n Roll, on m’a demandé de procéder à  la vérification avant départ d’un camion et d’une remorque avant de prendre la route pour environ une heure.

Pendant le test, j’ai fait part de ma très grande nervosité à la personne qui m’accompagnait. Il faut dire que même si j’ai déjà appliqué sur plusieurs processus de sélection dans ma vie, le road test est particulier pour moi puisque je dois démontrer des connaissances et des compétences que je maitrise depuis peu de temps alors que dans mon autre vie, j’avais l’opportunité de démontrer les connaissances et les compétences j’avais acquises depuis des mois, voir des années. Disons que pour la confiance en soi, c’est très différent.

Néanmoins, malgré cette grande nervosité j’ai su me démarquer et à notre retour au bureau, on m’a demandé si je voulais faire partie de l’équipe de Truck’n Roll. C’est sans hésiter que j’ai dit oui !

Ainsi donc, mon aventure débutera officiellement le lundi 26 mai prochain. Une fois les formalité administratives terminées, j’aurai droit à une formation de quelques heures sur les procédures et règlements de l’entreprise. Ensuite, je passerai quelques heures à parfaire ma technique de marche arrière.

Si tout va comme prévu, ce sera mon baptême de la couchette et normalement, je devrais effectuer ma première livraison dès le lendemain. Puisque je maitrise bien la langue anglaise, je m’attend à traverser rapidement la frontière canado-américaine car il semble y avoir une demande importante de ce côté-là au sein de l’entreprise.

Entre temps, je suis à monter mon “trousseau.” Comme une jeune femme qui s’apprête à emménager avec son amoureux, je prépare certains articles de la maison qui me seront utiles sur la route. En partant de la base comme le papier cul et la brosse à dents jusqu’à l’oreiller et le sac de couchage. Éventuellement, je vais ajouter des draps et une couette à mon trousseau mais je veux être certain des dimensions de la literie avant d’acheter ce qu’il me faut.

Revenez donc faire un tour de temps en temps pour voir comment se déroule ma nouvelle vie.

Retour sur mon stage

Une fois la formation théorique et pratique terminée, il ne restait qu’une seule étape pour officialiser ma formation et c’était la réalisation d’un stage de 90 heures dans une compagnie de transport. Que ce soit en mode actif – la stagiaire conduit un camion et participe aux différentes tâches qui composent la journée du camionneur qui l’accompagne – ou en mode observation – un stagiaire pourrait techniquement passer tout son stage à observer son compagnon sans jamais toucher au volant ni effectuer aucune des tâches reliées au métier – le stagiaire doit s’initier au métier de camionneur en effectuant un stage de 90 heures en entreprise.

Lors de notre rencontre préparatoire, on nous avait bien mis en garde du choc culturel que nous allions vivre entre la “réalité” du centre de formation et cette de l’industrie. La ouate et l’accompagnement particulier, ça n’existe pas dans ce métier. Il y a de la marchandise à livrer et il faut que ça ce fasse dans les plus brefs délais alors pas de niaisage, il faut que ça roule ces trucks là !!!

J’ai eu la chance d’effectuer mon stage dans une entreprise de mon coin. Le Groupe Bellemare  a accepté de me prendre en stage avec une possibilité si les conditions gagnantes étaient réunies que je me joigne ensuite à eux à titre d’employé.

Chez Bellemare, le pain et le beurre de la division transport est le transport de cargaison de toute sorte sur remorques à plateau (flatbed) et que de la machinerie lourde sur fardier. Le groupe Bellemare possède également une très grande expérience dans le transport de pièces d’éoliennes de grandes dimensions ainsi que dans le transport de toute marchandise hors-norme.

Au delà de la conduite du camion semi-remorque proprement dit, l’arrimage est la pierre angulaire du travail des camionneurs oeuvrant pour cette entreprise. En effet, il ne sert à rien d’être un as de la conduite de camion si la cargaison n’est pas sécuritairement arrimée à la remorque. Les normes d’arrimages sont nombreuses et il est parfois complexe d’arrimer adéquatement la cargaison que l’on transporte. C’est pour cette raison que mon stage s’est principalement déroulé au niveau local et régional car le superviseur de mon stage voulait s’assurer que je comprenais bien les différentes problématiques reliées à l’arrimage afin qu’éventuellement, je puisse gérer moi-même le chargement et l’arrimage de ma remorque.

J’ai donc effectué plusieurs courts voyages entre différentes usines de Trois-Rivières tout en transportant des pièces usinées de formes et de poids divers. Je devais donc décider à quel endroit sur ma remorque je faisais déposer la dite pièce et ensuite m’assurer que celle-ci était bien arrimée.

J’ai donc eu la chance d’apprendre beaucoup de notions qui me serviront tout au long de ma carrière. Ça l’air simple comme ça de faire déposer un bloc usiné de 64 000 livres sur une remorque mais il y a tout un calcul qui doit être effectué afin de s’assurer que la charge est répartie convenablement sur les différents essieux de la remorque et du camion. Et il faut ensuite penser aux équipements – courroies et/ou chaines – qui nous permettront d’arrimer sécuritairement et légalement notre marchandise.

Mes premiers essais n’ont pas tous été de grandes réussites mais après quelques voyages, j’avais compris les principes sous-jacents à ces tâches et j’étais en mesure d’effectuer le travail convenablement.

Pendant ma formation, nous avons souvent sillonné les routes de la Beauce et de la région de Thetford Mines. Quelles belles régions ! Étant situées dans les Appalaches, ces routes représentent de beaux défis pour les camionneurs. J’avais hâte d’y retourner dans une vrai situation de camionnage avec un camion possédant “un gros moteur” et une véritable cargaison, pas seulement des blocs de bétons. Il faut dire que strictement parlant, le type de cargaison a peu d’importance mais coté psychologique, c’est une toute autre affaire de voir une vrai cargaison dans ses rétroviseurs. J’sais pas pourquoi mais c’est pas pareil ! LOL

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Foreuse

Même si elle ne pesait que 40 000 livres, c’était tout un feeling de monter et descendre les côtes sur le chemin du retour avec cette cargaison sur mon fardier. J’ai été super gâté car mon camion était équipé d’un puissant moteur ce qui m’a permis de monter les pentes sans trop me casser la tête et surtout les descendre sécuritairement grâce au frein moteur qui retenait très bien l’ensemble de mon véhicule.

Comme dernière journée de stage, ça été bien agréable.

Malheureusement, mon aventure avec le groupe Bellemare s’est terminée avec la fin de mon stage. La reprise des activités de transport escomptée ce printemps tarde à se faire attendre suite à un long hiver qui n’en finissait plus de finir. Le besoins actuels de main d’oeuvre sont présentement comblés à l’interne et il n’y avait pas de travail pour moi.

Je suis un peu déçu de la situation mais en même temps, il est encore temps de se retrousser les manches et effectuer d’autres démarches auprès d’autres compagnies de transport qui m’intéressent. Quand on veut travailler, on finit toujours par trouver quelque chose. Qui sait, ce sera peut-être le sujet de mon prochain billet ?


 

J’allais oublier: le choc culturel entre la vraie vie et celle que nous avons vécu au CFTC. Le choc est terrible. Plus pour certains que pour d’autres mais ça fesse en titi pareil !!! Oufff… Mais une fois le choc initial passé et qu’on comprend pourquoi ça fonctionne de cette façon, c’est un peu moins pire. Mais ça sonne pareil !

Pour quelqu’un qui, comme moi, sortait du confort de la fonction publique, c’est tout un choc. C’est comme si les notions de services à la clientèle, de travail d’équipe et de collaboration prenait le bord d’un seul coup et qu’on remplaçait la définition dans le dictionnaire par des hiéroglyphes. Ça veut peut-être dire la même chose mais j’arrive pas à le savoir car je suis incapable de lire ce qui est écrit. Pis ceux qui pourraient m’expliquer, ben ils parlent martien ou une autre langue que je ne comprends pas.

Heureusement que l’humain a une très grande capacité d’adaptation. Ça aide beaucoup.

Formation terminée ! En route pour le stage !!!

Ma dernière journée de ma formation au CFTC s’est déroulée hier. Après quelques heures d’ateliers, nous sommes tous allé diner dans un resto. Par la suite, nos invités sont venu nous rejoindre à l’école afin que nous leur présentions collègues et enseignants, qu’ils visitent nos locaux, qu’ils puissent même s’amuser sur les simulateurs de conduite et, oh comble de joie, que nous leur fassions la démonstration que toute ces heures passées loin d’eux ont vraiment servies à quelques choses.

En effet, des camions étaient à notre disposition afin que nous puissions faire une p’tite balade en leur compagnie. Étant donné le grand nombre d’invités, les balades ont été limités à un p’tit tour dans le parc industriel adjacent à l’école ainsi que sur le circuit routier situé derrière l’école. La petite randonnée n’a pas été propice à la conduite autoroutière mais elle nous a toute de même permis de démontrer notre savoir faire à ceux et celles qui nous accompagnaient.

Maintenant, il est temps de me concentrer sur la prochaine étape: le stage. Ça débute demain pour moi. Certains on déjà débuté leur stage depuis quelques jours. D’autres ont quitté ce matin. Pour moi et plusieurs de mes collègues, c’est demain que ça commence. C’est un rite obligé oui mais aussi tellement nécessaire. C’est maintenant que l’on quitte le confort relatif de l’école pour se retrouver dans la vraie vie. On va tous vivre un choc culturel. Pour certains, ce sera un peu plus difficile que d’autres mais nous allons tous réaliser que nous commençons à peine à apprendre comment ça ce passe dans ce métier. C’est ça la beauté d’un métier comme celui-ci. On apprend quelque chose de nouveau à tous les jours.

À mes collègues du projet 13523, je souhaite donc un stage rempli de beaux défis. Même si parfois votre journée ne va pas à votre goût, n’oubliez pas de sourire car vous n’avez pas consacré les 8 derniers mois de votre vie pour travailler dans un métier qui vous fait babouner. Des chialeux, il y en a déjà trop dans ce métier-là. Faudrait pas qu’on contribue à en ajouter encore plus.

Pour terminer, je vous laisse sur ces paroles remplies de sagesse de notre bon vieux PA.

Fioulle !!!